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Les nouvelles de caractère historique, économique et géographique ont été tirés
du livre de Luciarosa Melzani "Bagolino Histoire d'une communauté", édité de GM & de Toi de Ciliverghe (BS).
Introduction
Lorsque le climat glacial laisse posé à celui attrempé, qui donne des origine à des forêts de conifères, de bouleaux et de chênes, les vallées commencent à se couvrir de bois et les animaux assument leur aspect actuel. L'ambient, ainsi transformé et amélioré, est prêt à accueillir l’homme qui se dédie à chasse et à la recueilli de fruits. La recueilli de céréales spontanés induit l'homme à leur culture et par conséquent à premier apprivoisement d'animaux. En Italie ce procès de se développe tard et l'homme spécialement dans l'arc alpin maintien encore, jusqu'à au cinquième- troisième millénaire a.C., son archaïque état de recueilleur de fruits et de chasseurs. Dans notre Province ont des traces de l'existence de l'homme de l'ère paleolitique. À ce point la recherche d'une emplacement des gens qui habitaient le territoire de Bagolino, en manquant à ce sujet des nouvelles credibles, peut calquer les traces de peuple que, à partir de la préistoire, il documente l'existence d'une civilisation qui va en s'organisant dans une vallée voisine à la nôtre : la Vallée Camonica. Ce peuple en effet pourrait avoir donné les noëls au premier noyau d'hommes, de chasseurs et de bergers, qui s'arrêteront ensuite stablement dans la vallée de Bagolino. 8.000 – 6.000 a.C. et segg.
L'homme laisse des traces de sa présence en proximité des lacs de Ravenole et de Dasdana. Près du lac de Ravenole ils ont été retrouvés des divers repert, entre lesquels : une pointe à dos bilatéral traite d'ipermicrolamella, une lame avec marge sinueu, autre microlamella ritoccata, microbulini soit des prossimali que distali et quelques noyaux. Lac Dasdana - rivage nord : pièce litici, produit manufacturé dans selce écornée. Petits lacs de Bruffione : un microbulino et quattre schegge attribuables au Néolithique. Petits lacs de Vaia : 2 schegge de selce litiche).
6.000 – 5.000 a.C. et segg.
Les graffitis camuni qui des experts sont faits remonter à cette période représentent seulement animaux. Il n'est pas encore possible savoir si dans cette époque l'homme se y soit déjà établi en Vallée Camonica ou arrives sporadiquement pour battues de chasse.
5.000 – 3.000 a.C. et segg.
Des graffitis retrouvés sait que l'homme entame à se dédier à l'agriculture, en s'arrêtant stablement dans la Vallée Camonica. Cette Processo evolutif vient favori, probablement, de l'installation en place de quelques groupes ethniques orientaux et nord africains qui, émigrés de leurs arides lieux d'origine dans cherche de terres plus fertiles, portent seco les premiers rudimenti de l'agriculture. En effet il est du troisième millénaire a.C. qu'ils ont entame les premières formes d'agriculture, témoignées des graffitis des camuni, qui marquent un changement dans la vie des gens alpines qui donne des nomades deviennent stable.
3.000 – 2.000 a.C. et segg. (âge du cuivre, or, argent)
Les gravures rupestri, outre l'homme, représentent même des objets concrets et des concepts abstraits. Dans le second millénaire a.C., elles arrivent dans notre province quelques tribus liguriennes dénommées Reti ou Euganei.
2.000 – 1.000 a.C. et segg. (âge du bronze)
Les graffitis témoignent des scènes d'hommes buts au travail agricole et à la bataille ; il y a même des scènes de champs cultivés et des cintati. Les territoires bresciani sont occupés du mystérieux peuple des Étrusques qui, selon quelques spécialistes, seraient originaires de l'Asia Minore. La population de la province assume ainsi une composition ehétérogène de plus vaste mesure.
300 – 100 a.C. et segg. (âge de je ferre)
Les gravures rupestri deviennent toujours plus complexes. Avec l'venue en Italie des colonies grecques et romaines elle a entame pour la civilisation camuna la lente décadence, qui culminera avec la conquête et la soumission de ce je peuple de la part des dominateurs romains.
Les Romains conquièrent les territoires bresciani. An 170 a.C. et segg.
Vers le 170 a.C. les Romains arrivent même en territoire bresciano et soumettent les Gallium Cenomani, probables fondateurs de Brescia, que depuis longtemps (360 a.C. environ) sont devenus les monsieurs des lieux. Ceux-ci avaient vaincu la population bresciana, pas toute, puisque quelques tribus à je commande de Reto erano vous rebellez. Ces, inférieures de force doivent se retirer sur les Alpes, d'elles appelez Retiche, où Ils finirent pour s'unir aux gens qui déjà habitaient nos monts. Passés quelques décennies, vers les 89 a.C., les Gallium Cenomani complètent leur fusion avec les conquerants en obtenant ainsi la citoyenneté romaine. Dans le territoire bresciano il y a cependant quelques populations montane, les Camuni les Triumplini et les Vennoni, les abitatori ceux derniers de la Vallée Sable, que fidèles à leurs anciennes traditions ils ne veulent pas être soumis à la domination romaine. Valeureuse et tenace est la défense des habitants de la vallée qui, après des ans de très dures batailles, doivent plier le chef devant les aigles romains des généraux Livio Druso et Tiberio envoyés de l'Empereur à conquérir les Vallées bresciane.
Les Romains, si toutefois victorieux, rendent honneur à ces populations alpines en pesant même leurs noms sur le trophée de Turbia, prés de Monaco, érigé en honneur de l'Empereur Augusto. Sur ce trophée ils paraissent les 44 noms des peuples vaincus et entre ceux-ci ils sont comptés les Triumplini et les Camuni. Ils ne paraissent pas les Sabini.
Les Rouges semble nous en donner explication lorsque, dans ses mémoires, il cite testualmente : ".. Avec la Valtrompia elle était anciennement jointe cette de Sabbio, et tinrent ces deux Vallées quelques peuples, nommés de Plinio et du Sigonio Vennoni... “. Raison pour lequel ons retient que le nom des Sabini ou Vennonì (ou de Venij) devait s'entendre implicitement compris dans je peuple Triumplino.
Bagolino Satisfait romain?
Avec la conquête romaine de ces trois vallées on pense que même Bagolino soit devenu domination romaine. À confirmer l'hypothèse ils contribuent quelques indices:
- le retrouvement, produit en 1800, d'une petite statue romaine. Dans le manuscrit des Panelli, historique local du XIX siècle, se narre comme des certain Lorenzi pendant qu'il creusait dans la terre pour construire une uccellanda sur le Dos des Balbane - loc. Pont Caffaro, avait retrouvé ce précieux cimelio: "... des costui, dit les Panelli, en creusant la terre sur le même dos retrouvons la très belle tête de métal de mirable beautée et travail et avec l'elmo et sur l'elmo une sfinge...
Les antiquaires de ce temps ont ravvisé dans cette "petite statue" l’image de la déesse Minerva honorée des Romains.
Des voix du patois local qui peuvent faire supposé une ancienne présence romaine sont:
- Lèré (solaio) appelé comme ca parceque avec la venue du christianisme, dans ce lieu, sont oubliés les effigi des anciens et des protecteurs de la maison : les Lari romains.
- Glesiè¨-gesiè¨, archaïque voix locale pour église. Dal latin "ecclesia".
Apparition du christianisme : 300 d.C. et segg.
Entre les dieux adorés dans la vallée du Caffaro ils se rappellent, Tunol, Saturno, Tor, Bergino, le dieu Pain, auquel ils étaient sacrifiés les beaux chefs d'agneau, la déesse Cerere, à laquelle ils étaient offerts les fruits de la terre et le dieu Terme. À cette dernière divinité on dit qu'elles étaient consacrées les montagnes et les sommets ; ce dieu proteggeai même les frontières des proprieté. Il se raconte comme les victimes, à lui immolé, étaient liées à des gros anneaux fixés sur des très hauts rochers et qu'un de ces anneaux avait été retrouvé prés de la Berga (sommet Caldoline).
De ces temps reculés ravvisa se trace dans quelques termes restés ancre à dénommer des divers lieux de la vallée, quels : Pagana, jardin des Pagani à Bagolino et Rocca pagana à Storo. Les anciens rites officiel dans ces places et dédiées à ces dieux pourraient avoir donné lieu, avec l'oubli des ans, à confusions avec diavolerie et à sorcelleries. Entre temps le christianisme avance. Entre les premiers predicateur qui arrivent dans les alentours de Bagolino se rappellent San Vigilio, d'Évêque de Trento, envoyé de Papa Damaso dans les terres bresciane et les veronesi pour répandre le message evangelico. San Vigilio viendra martirisé in Val Rendena il 26 giugno 403. Avec l'instauration du pouvoir ecclésiastique l'église transforme les usages des temps jusqu'à se substituer à l’Empiro Romain en décadence. Il est bien se rappeller, de comme il écrit de Rose, que le christianisme fut acceptée de l'Empereur Costantino, "comme allié démocratique pour ramasser tout le pouvoir contre l'aristrocrazia romaine, en séquestrant les biens dotaux des templi du politeismo en faveur des Évêques et des Églises plebane". Les anciens Pagi romains devenaient Pievi, églises plebane, circoscrizioni territoriaux avec épelle sovraintendere de la vie religieuse et administrative des pays sous leur jurisdition, pendant que les Mairies changent en Diocèse. Les primitifs dieux adorés dans les vallées sont comme ca "substituées" du Dieu de Gesu Christ et des Saints qui viennent à prendre, leurs palces, dans les défenses du Pays.
Bagolino vient annexe aux Giudicarie 600 et segg.
La grande Mairie de Brescia romain qui alors étendait son influence jusqu'à Arc et à Rivage, en comprenant comme ca même la vallée du Caffaro et de la Sarca dans le tribu de Fabia, avec venue en Italie des Longobardi perd Bagolino et partie de ses territoires. 1 Longobardi pour eux particuliers intérêts stratégiques, de frontières et de défense, conquièrent et inglobe ces territoires dans le Ducato de Trento en étendant leurs dominations. Bagolino entre de telle manière à faire une partie d'une des sept Pievi qui comprenaient les soi-disantes Giudicarie, terres de frontière, trentaines : les Pieve de Condino. Ces Pieve qui d'abord étaient comprises dans la jurisdition du Ducato tridentino, avec la donation longobarda du Ducato aux Évêques de Trento, qui assument titre de "Principes" ; il passe sous leur potestà.
Origine de Pont Caffaro:
Les Moines Bénédictins entament bonifie du Pian d'Oneda: 1.000 et segg.
Les premiers documents écrits qui concernent Bagolino remontent au 1.000 d.C. et "ils parlent" d'un territoire poste à sud du pays appelé Pian d'Oneda en localité Pont Caffaro. Ce plan, qui en suite entrera à faire une partie du territoire de Bagolino, était un lieu marécageux et insalubre formé du delta du fleuve Caffaro et des eaux du lac d'Idro. Vers l'an 1100, ils semblent que ces terres aient été offertes au Monastero de S. Pietro en Monte de Serle de rois francs ou de longobardi que, sous leur domination, renforcèrent le culte chrétien. Les Monines eurent épelle de bonifier le territoire et de vous construire un ostello pour les viandanti qui passaient nombreux sur cette route. Même les bagolinesi devaient transiter pour ce lieu. Avant de construire le pont de Prada, l'unique pour aller à Brescia - en alternative à celle qui passait pour le valico de la Maniva - était représentée du pont de Romanterra ; sur la côte à droite de Caffaro jusqu'à la bifurcation des Armadure, où pour la route il dicte "Bagozzina" on arrivait en Pian d'Oneda.
Une autre version veut que ces terres aient été confiées aux Bénédictins des Hommes de Storo, Darzo, Lodrone ; Bovile et Villa de Pont, anciens pays scomparsi en suite à des inondations, qui dans l'an milles auraient chargé les Moines d'assainir l'entier territoir et de vous construire un Ostello et une Église en honneur de S. Giacomo. À prouvé ca le Panelli affirme que la nouvelle était rapportée dans une lettre par lui trouvée, écrite d'un certain G. Bonardelli, le 20 Mars 1597, au curé Manzoni. L'unique inscrit de cette invitation, que donnée autour de l'an 1000 est celui transcrit de Panelli dans son manuscrit: "... rogamus vos domine Pater Abbas de Monte, ut veniatis en locus les nôtre de casalis et ibi edificetis ecclesia et Monasterum en honneur sti Jacopi apôtres Majori, et ibi permaneatis laborando dans honore De... Un autre témoignage dit que les Moines entrèrent seulement vers le 1213 parceque jusqu'à cet an à l'entier document était loué à un certain Petro de Tosino et autres d'Anfo, avec des payages de 8 libr d'argent en monnaie milanaise (Odorici). De fait les Bénédictins entament bonifie en cherchant d'assainir toute la zone avec des vastes plantations d'aunes (ones) qu'ils donneront ensuite le nom à cette terre : Pian d'Oneda. Les Bénédictins construisent même une église qui est dédiée à S. Giacomo patrono des pèperins, et un hospice gratuit ("Xenodochio”) pour donner à refuge et ristoro à tant à de viandanti qui transitaient pour cette route.
Les paysans qui aident les Moines à cultiver le Plan habitent en petites fermes dites des "cases" qu'ils se lèvent près de l'Église.
Bagolino feudo des Princes - Évêques de Trento
Dans ces siècles Bagolino, inglobata nelle Giudicarie, aussi en faisant une partie del principato de Trento passe d'un dominateur all'autre : Francs, des Empereurs d'Allemagne etc.. Il commence même le "gouvernement feudale" instauré des Empereurs et sanctionné du "constitutio de feudis" émanée dans le 1027 de l'empereur Corrado le Salico, qui règle les investiture des feudi. En effet consolidé je m'emploie que les rois ou les nobles, comme marque de reconnaissance pour des particuliers services reçus de puissantes Familles alliées, soit laïques qui ecclésiastiques, concèdent "en feudo" les mêmes, une partie de leurs territoires.
Batailles guelfe et gibelines
Le territoire italien entretemps est divisé de batailles internes entre les guelfi et les gibelins. Bagolino n’est pas étranger à ces batailles et à puisque depuis longtemps est¨ réunie à Brescia pour les questions civiles, aussi en ne restant pas sujette aux Pieve de Condino pour l'administration religieuse, décide de se rebeller aux gibelins Évêques de Trento en embrassant la cause guelfa. La communité bagossa fait mal lses comptes. Dans ces temps de batailles Brescia, pour défendre ses frontières, il va en guerre contre les cremonesi et les bergamasques. Bagolino fatiguée de batailles, en cherchant d'en éviter de pires, tourne sur ses pas et on soumet volontairement les princes - Évêques de Trento (1192). Successivement vers le 1200 le pays est donné en donation première alla casa d'Arco, le plus puissant famille del prince de Trento les possedimenti duquel confinaient avec ceux-là des déesses Lodron, indiens ai Metifoco de Breno et alla famille bresciana déesses De Salis (an 1212 ca.). Pas à peine en Italie on rallume la haine entre des guelfi et gibelins, Bagolino repentie d'être soumise à Trento, plaide la cause guelfa et il s'unit définitivement à Brescia (1313).
Bagolino et les Monsieurs de Lodron
D'un document (n. 105 p. 224-225) contenus dans le "Codex Wangianus" résultent que dans le siècle dixième (1212) la troisième terre de Bagolino, aussi sujette au principato de Trente,¨ ancre en attribution à une importante Famille bresciana: les de Salis. Successivement officiellement seulement dans le 1366, dans l'histoire des lieux elle paraît la puissante maison du Lodron, vassalli des principe- Évêques de Trente qui bien défendent les territoires méridionaux du principato, qui réclame des séculaires droits feudali sur le pays.
Les Monsieurs de Lodron qui est, comme et quand sont-elles entrées en possession de Bagolino?
Les ancêtres des Lodroni devraient être recherchés entre treize hommes de Storo qui l'Ausserer indique coma une sorte de nobles de campagne, appartenants au "nobilis moulue Sancti VirgiIi c'est-à-dire à la noble courts de l'Évêque de Trento. Ces hommes qui sont des vassalli du principato, au-delà de à d'avoir des terres ses (allodio), ont reçu en donation de l'évêque Corrado de Trente, du 24 août 1189, du château, de la curia, de l'organe medioevale avec des fonctions administratives, et de l'ancien feudo de Lodrone (feudo d'autre part acquis auparavant de la casa de Lodrone ensemble à la casa de Storo) ; biens qui ensuite devront être divisés entre eux comme de document conservé dans le Codex Wangianus pp. 89-92. On signale que souche formelle de la maison des Lodroni ¨ été Paride dit Parisio (1217) pendant que la branche des Lodroni qu'à nous il intéresse ¨ celui castel de Romain causé d'Albrigino. La branche de Castel Romain, avec acte des 1366, contenu dans le Code Clesiano le pp. 45-45 bis, reçoit de l'évêque d'Ortenburg à l'investitura, au-delà de que d'une partie de la curia et du Château de Lodrone d'elles pertinenza, même des vassalli et de dixièmes de Bagolino. Avant cette donnée ¨ donné ne pas connaître, comme et lorsque Bagolino ait été enlevée à la famille bresciana des de Salis et donnée à la maison du Lodron. Probablement une capillaire recherche dans les archives pourrait fournir répondue en tel sens ; de toute façon dans attendue qu'on éclaircisse l'énigme d'acte qu'autour du 1350-1370 les Monsieurs de Lodron sont la famille dominante. De cet instant la Maison du Lodron se montre avec arrogance dans les événements de Bagolino et on impose avec la force dans l'histoire du principato de Trente beaucoup à devenir auteur de l'histoire des Giudicarie inférieures. Avec l'extinction de la branche de Castel Romain et après altérnatifs événements, dixièmes de Bagolino, et autre proprieté de Castel Romain, elles sont reprises avec acte du 1424 (Code Clesiano IV), d'Antonio et de Paride dit "le grand" de la branche de Castel Lodron. George, souche de Conti de Lodron et Pietro, ancêtre de Conti de Lodron de Castelnuovo de Tu vas Lagarina branche maintenant éteint, que comme le père Paride ils furent valants combattants au service de la Serenessima, obtinrent dans le 1452 de l'Empereur Federico 111 d'Asburgo, Diploma Comitale qui les conférait les titres de Comptes.
Bagolino entre définitivement en possession du Plan d'Oneda 1300 et segg.
Entre temps les moines bénédictins bonifient le Plan, à cause du climat insalubre, de la diminution de rentes concrètes et de l'éloignement de leur monastero, - ils décident de louer le Plan. Le 5 avril 1355 le Plan d'Oneda est cédé en location pour sept ans, avec l'obligation de conserver en bon état les prés et les maisons. La communauté de Bagolino au nom de deux représentants satisfaite 12 livres d'argent en monnaie bresciana. Successivement, le 11 février 1451, l'entier Doucement est définitivement vendu à Communauté de Bagolino avec acte légal rédigé du notaire S.Lorenzi. 1 des monaci se réservent la seule église et six "brazza" de terre autour.
Conti de Lodrone elles réclament à elles droit la possession du Pian d'Oneda.
Après la vente le Plan entre à faire une partie du territoire de Bagolino. Conti de Lodrone des maîtres des terres à nord du fleuve Caffaro en réclament la possession et, en soutenant qu'en origine le fleuve glissait aux pieds de la monte Castegnuda en rentrant dans leurs frontières, ils tentent d'occuper le désirable Doucement d'Oneda. Pour donner corps à ses raisonnements Albrigino de Lodron il décide de dévier le cours du Caffaro (1357) et, en faisant enlever les abris faits il y à des bagossi, glisser le fleuve à sud vers le lac. 1 des dommages causés au pays sont très graves ; les eaux du Fleuve enlèvent aux bagolinesi de 800 jugeri de terre bonifiée (jugero : lungh. 240 pieds largh. 220. Dans l'ensemble hectares 34560). l'arbitraire acte d'arrogance entamé de Signo1 de Lodron apporte à la Commune longues et souffertes contese ; dans l'archive d'État de Brescia on trouve littéralement des "chili" de "papiers" iinhérents à la contesa du Plan d'Oneda. Pour comprendre l'importance qui dérivait de la possession du Plan utile savoir que la bataille privée entre Bagolino et Conti de Lodrone il venait à assumer même valeur politique, pour l'importance vitale qui avait le fleuve Caffaro quelle frontière entre le territoire bresciano et le principato de Trento. Le Lodron pour obtenir la proprieté du Plan et de Bagolino n'omirent pas quelque moyen. Et lorsque vers le 1387 le territoire bresciano fut conquis du gibelin signore de Milan, Barnabò Visconti, la Casa Lodrone cherchent les faveurs en mettant la Commune de Bagolino, allié guelfe, en mauvaise lumière. Et merci au consorte des Visconti, Reine de l'Échelle, du puissant intrigant politique, que les bagolinesi vainquent leur cause, et sans avoir versé des considérables sommes d'argent le pays ne réussit pas à conserver son autonomie. De plus la Dame de Milan venue à connaissance de ces intrigues des bagolinesi, en craignant des incursions même dans ses dominations de la part des Monsieurs de Lodrone, il commande (1384) Podestà de Brescia de construire une forteresse sur le Caffaro, Reine ne réussi pas à donner à cours les travaux meurt dans cet an. La forteresse viendra ensuite construite dans le 1486 de la République de Venice, pas già où indiqué de la Dame de Milan et de longs le cours du Caffaro à nord du ruisseau Riperone, mais en localité Rocca d'Anfo.
Le temps des Dominations
La ville de Brescia et ses territoires sont conquis de la casa Viscontea la domination de laquelle dure jusqu'à l'an 1404 lorsque subentra au pouvoir le gibelin Pandolfo Malatesta. Ceux-ci, pour se faire bien vouloir, prodigue à nos vallées des spéciaux privilèges obtenus des merci à Galvano de Nozza, défenseur de la Vallée Sable, avec lui ils se sont rangés même les bagossi, et à Pietro Avogadro, défenseur de la Vallée Trompia, qui combattent pour son drapeau. Spéciaux privilèges qui en pratique "sonnent" comme prérogative de majeure liberté et autonomie pour nos Vallées. Pas sans fatigue, pour la défense opposée des habitants de la vallée commandés de Galvano de Nozza et de Pietro Avogadro, peu d'ans après les Visconti ils reconquièrent les territoires des bresciani avec une partie de ses troupes confiées au condottiero Carmagnola. Les bresciani pas contents de ce gouvernement qui, en personne de Filippo Marie Visconti, a révoqué aux Vallées toutes le munificenze concédées de la Malatesta, prennent des accords avec la République de Venice, ennemie des Visconti et, avec l'aide des troupes venete de la Carmagnola, passé au sou de Venice, ils s'insurgent et chassent les Visconti.
Bagolino passe sous la domination de la République Veneta 1440 et segg.
Bagolino qui a combattu au flanc de Galvano de Nozza passe après la paix de Ferrare produite dans le 1443, dans laquelle les Visconti reconnaissent à Venice le territoire bresciano, sous le gouvernement Vénétie. La République de Venice, memore des aides reçus d'habitants de la vallée, rétablit les privilèges malatestiani et subdivise la Province en Quadre ; Bagolino est compris dans ce de la Vallée Sable. Temps après, lorsque dans le 1438 la très sereine déclare encore guerre aux Visconti, les Conte Paride de Lodrone pour ses raisons personnelles et economiques, profite de la situation politique et pense bien de se détacher de sa Maison principale, alliée viscontea, pour s'unir à la République de Venice. Les Conte Paride combat valoir au flanc des très sereine d'abord en Valcamonica indiens, dans le 1439, en Val de Ledro. Dans cela même an ses fils George et Pietro, après ses mortes, se distinguent dans la bataille de Lodrone.
Conti de Lodrone reprennent leur pouvoir sur Bagolino 1441 et segg.
Malgré que beaucoup de bagossi aient pris une partie aux batailles en faveur de la République Veneta, les Doge F. Foscari veut récompenser les Lodroni, le sien valant des alliés, en offrant eux le feudo de Muslone, la compté de Cimbergo, le Pas de Baremone et, esaudendo les attentes de Conti, le beaucoup ambitionnés terre de Bagolino (ducale 11-41441).
La très sereine cependant se réserve la pleine souveraineté sur le pays et donc même le droit d'une eventuelle révoque du feudo aux Lodroni. Les Monsieurs de Lodron le 1 octobre 1441 promettent à la Comunnauté de Bagolino réunie en publique assemblée, qui se tient dans la petite place adjacente le cimetière, de respecter les usages, les statuts, l'exemption des impôts et l'autonomie du pays ; tout avalisé du paiement de je rends que les bagossi doivent verser. En tenant foi à leurs promesses les Monsieurs de Lodron ne demandent pas des tangentes et tentent de s'emparer ancre du Plan d'Oneda. Une tradition qui se confond avec le légende narre que le Lodron avaient construit sur le dos du pays un château dont elles gouvernaient la borgata bagossa "pas avec le code de la raison mais avec le bâton de je commande". Toujours en second lieu la tradition le château fut détruite des bagossi rebelles à leur pouvoir (1444), et entre décombres du maniero fut retrouvée la célèbre icona de la Madonna de S. Luca.
Toujours des temps elle est la nouvelle de la publique investitura du feudo de Riccomassimo à tel Agostino Lombard Franzoni de Bagolino, produite le 29 janvier 1442, à récompense de la fidélité montrée des Franzoni vers ì des Monsieurs de Lodron.
Bagolino passe nouvellement à la République Veneta 1472 et segg.
Les Doge Nicolò Tron poichè les Monsieurs de Lodron, qu'entretemps avec Diploma Comitale du 6 avril 1452 erano étés des insigniti de je titre de Comptes, viennent moins à leurs engagements, en écoutant les raisons des bagolinesi les révoque, dans le Juillet du 1472, la domination du pays en rendant ainsi à Bagolino son indépendance. Aux Lodroni la République de Venice, comme reconnaissance des servigi rendus, offre la Vallée de Vestino.
Les Allemands baissent en Italie à travers le Plan d'Oneda 1509 et segg.
Du 1509 au 1517 la République de Venice entre en guerre contre les Français et les Éspagnols et subit des défaites. Bagolino suit le même sort et passe du gouvernement français à celui espagnol.
Pendant la domination espagnole Bagolino, la terre de frontière, elle est menacée des allemands. Les Alemanni qui les baissent de Trentin avec la Maison de Lodrone alliée, forcent les bagossi à abandonner le Plan d'Oneda. Les Allemands se poussent jusqu'à à Rocca d'Anfo où ils sont contrastés tous seuls quatre défenseurs : Giovanni Pezzarossi de Bagolino, un Mabellino, une Bucella d'Anfo et un Tagino d'Idro.
Forcés à la reddition les valorosi ils sont condamnés au capestro ; un seul réussit à fuir, le Tagino d'Idro. En suite les allemands sont chassés des français qu'entretemps erano alliés aux Veneti. Bagolino revient ainsi, dans le 1517, sous le drapeau de la très sereine. À souvenir de ces intricati des événements historiques se mentionnent deux épisodes : l'un dans lequel le commandant des milices franc -franc-venete, le Freroso, passe au pillage les terres de Lodrone et Storo, pour représaille contre les Lodroni qui avaient extorqué 400 ducati d'or à Bagolino. L'autre concerne une somme de 60 ducati que Conti demandent à Bagolino, comme contropartita, pour concéder al Commun faire fête en S. Giacomo en Pian d'Oneda. Les bagossi ne payent pas et Conti, pour représaille, occupent S. Giacomo et blessent l'aubergiste avec la femme. Le gouvernement veneziano, informé des bagolinesi impose, dans répondue à la violence, qui lac et pour la rocca soit défendue transite à "quelque vittovaglia d'Ampho que vadi à Lodron" 'Celle prise de position autoconvainc Conti à demander des accords et amitié à Venice qui accepte à condition que d'une partie ils "stagi en calmes à ceux-là frontières".
Bagolino se rebelle à un enième sopruso de Conti de Lodrone 1540 et segg.
La hargne et les bouchées amères avalées dans le temps, unis à l'enième vexation de Conti de Lodrone, porte les bagossi à une sanglante révolte (1554). Le sopruso est fait de Conti aux dommages de quelques marchands du pays, de Battista et de Bese Benini et Vincenzo Gogella, pour des questions financières. La Gogella, sur invitation de Conti, s'apporte tout seul au Château de Lodrone, les autres deux avaient refusé, pour sentir leurs raisons mais costoro le font emprisonner. L'arrogance, unie même cette de trois ans à d'abord où Conti tuèrent un Camparo de Bagolino, qui les avait dénoncés pour la coupe de quelques plantes fait en Oneda, induit les bagolinesi, dans le Juillet du 1544, à se porter dans ce de Lodrone, à réclamer la restitution de la Gogella. Après des inutiles négociations Conti répondent avec archibugiate. Les esprits s'enflamment et la rage cumulée de générations explose contre les maîtres : les bagossi prennent d'assaut le château. Dans la bataille ils sont tués les Conte Achille et les Conte Laiton. La Gogella est trouvée vivant dans un four pour le pain. Les bagossi font prisonnier le jeune Conte Ippolito et ils le tiennent en otage 12 jours pour donner à mode à tous les compatriotes épandus en territoire E TG0 0N Trentin de rentrer en pays. Les Conte Ippolito est ensuite laissées libre et conduit vers la frontière de Pont Caffaro. Dans le settembre des 1555 en pays il éclate incendie qu'il détruit les 129 maisons et le four nouveau. Ce désastre est imputé, sans épreuves certaines, à une vengeance de la Famille Lodrone.
Bagolino entre peste et famine: 1577 et segg.
Dans ces siècles le pays n'a pas de la paix ; outre les innumerevoli guerres dans lesquelles il est impliqué suite aux changements politiques, Bagolino est stremata même de terribles épidémiologies (1347-1478-15771630) et de la grande famine dans laquelle je pardonne la vie milliers de personnes.
Ils entament les travaux pour la construction de la paroissiale: 1624 et segg.
Dans l'an 1624 la Commune de Bagolino entame les travaux pour reconstruire et agrandir celle qui sera la plus grande église des alentours: le paroissial de S. George. Grands elles sont les fatigues et les frais economiques soutenues des bagolinesi divisés, entre qui il veut ériger l'église et qui veut l'argent employé différentement. Malgré les contraires le sacré édifice est porté à terme en douze ans.
Il échoue la tentative de Conti de Lodrone de reimpossessarsi du pays : 1670 et segg.
Conti dans le 1673 tentent de reimpossessarsi de Bagolino et beaucoup manient et brogliano qui réussissent temporairement riottenerne à la domination. La très sereine informée de la Commune sur des particuliers maniements que Conti veulent dans donnent du pays, rend à Bagolino son indépendance. Conti pour réaction ils font bannir tous les bagossi du territoire Trentin avec un editto impérial qui est lu dans la place de Lodrone.
Le traité de Rovereto: 1752 et segg.
Les bagolinesi, après l'avis du territoire Trentin, sont forcés varcarne à la frontière avec trois cents armúx, pour terminer une travata qui doit faire rentrer le Caffaro dans son lit le fleuve nouvellement dévié de Conti.
Le 31 août 1752 la dispute pour la possession du Plan a terme. Avec le public "traité de Rovereto", conclu entre la reggenza autrichienne au nom de l'Empereur Marie Teresa et la Commune de Bagolino, le Pian d'Oneda est définitivement reconnue à Bagolino. La Commune doit payer à Conti "quattordicimila fiorini". Pour délimiter le Plan ils sont plantés quatre termes de frontière : Le 1° à "travate" ; le 2° en sommet à la place de Pont Caffaro sur le rivage droit du fleuve ; le 3° du peu de lointain des d'Églises et du de pont "des allemands" et 4° sur le rivage sinistre du lit abandonné des Églises.
La Paroisse de Bagolino passe à la Diocèse de Brescia: 1773 et segg.
En suite à des accords intervenus entre l'Empire autrichiens et la République Veneta, la Paroisse de Bagolino, ensemble à cette de Tignale, il passe de la Diocèse de Trente à cette de Brescia. Le pays voit se réaliser son union avec Brescia pour l'administration religieuse comme già siècles d'abord pour celle civile.
Bagolino détruite de j'incendie du 30 octobre 1779.
Passée la terrible inondation du Caffaro (1757) qui entre les autres choses renversa une il forge, le vieux four et beaucoup de granges, les chroniques se rappellent du pia? grand incendie de l'histoire deBagolino produit le 30 octobre 1779. Les victimes sont nombreuses
pendant que le pays est entièrement détruit. Bagolino reconstituée avec des grands sacrifices moraux et economiques commence à se reprendre vers 1780.
Décadence de la République Veneta et venue de la République Provisoire Bresciana et de la République Cisalpina : Bagolino impliquée dans les batailles: 1796 et segg.
Avec la décadence de la République de Venice dont le traité de Campoformio du 7 octobre 1797 décrète la fin, les territoires du bresciano passent sous la domination de Napoleone qui, en combattant contre les autrichiens, conquiert la Lombardie.Le 26 mai 1796 Napoleone à Brescia. Une partie des bresciani et des bergamasques rebelles, secrètement appuyés des français, constituent la République Provisoire Bresciana réunie en 1801 à la Cisalpina. Les Vallées et le Bord de la mer que parteggiano pour la République de Venice sont forcés à se rendre aux troupes des général Chevallier qu'ils mettent à ferre et feu les pays de Barghe et de Vestone. 1 des bagolinesi en craignant de devoir suivre le même sort, ont combattu quels alliés avec Venice contre la République Cisalpina, envoient à Idro, où erano vous réunissez les troupes des général Chevallier, ses délégués qui délivrent aux français les clés du pays et une somme d'argent - 500 fiorini - pair à 185 millions de lires. La République Cisalpina concède pardonne et la comunité de Bagolino, après avoir promis de l'obéissance, elle est invitée à rayer les enseignes de la "très sereine" : une en place, sous les fenêtres de la Casa Communale, d'autre sous le portique de l'Église de S. Giacomo. Le nouveau Gouvernement soupprime le couvent du monache, autres confraternite, et enlève de la Paroissiale les argenteries offertes de la Famille Dalumi. À ce jour pas donné savoir où ils soient finis les décorations sacrées. Pendant les altérnatifs événements et les batailles entre des franc- autrichiens, dans une des tant de batailles, une compagnie de croates en retraite s'arrête à Bagolino pour environ un mois, prés du pont Prada. 1 des soldats s'les unissent ensuite al général, le Wunser, qui avec autres 30.000 traverse le Pian d'Oneda pour combattre contre les français.
Dans les batailles de Lonato, de Castiglione et de Montichiari les allemands sont vaincus. Pendant la retraite, une compagnie alemanna s'arrête en pays et fixe le champ dans l'église de S. Rocco et dans le pré de Consiglio (Rivage des Bus). La compagnie reste jusqu'à que les troupes françaises commissions à Storo, ne l'obligent pas à se retirer. Partis les allemands arrivent en pays les français. Les officiers trouvent logement prés des maisons aisées pendant que la truppa s'arrête à palais Aluminium, (qu'alors était de la Commune), dan l'Église de S. Rocco, de l'Adamino et dans les prati voisins.
Suppression de la Cisalpina et naissance du Règne Italico: 1802 et segg.
"La Cisalpina a de la vie brève et, en mourant, il ne laisse pas
bonne mémoire de si. Il vendit des personnels, des perquisitions,
ruberie, nouveaux taux et des taxes incontrollées sont le budget de
son gouvernement, agravé de la famine, de grêles dévastatrices, de
forcée consigne des livres des publiques administrations " (U.
Vaglia). La Cisalpina a¨ substituée du Règne Italico, né le 7 Mars 1805, et
les territoires bresciani connaissent une période de relative paix. Pendant le Règne Italico la province est divisée en départements ; Bagolino fait une partie du district de Vestone compris dans le département de la Mella. Dans cette période elles sont institutées les * écoles elémentaires qui contribuent à une de la majeure diffusion de l'instruction. À Bagolino, pour vouloir du dr. Pietro Riccobelli il est fondé un gymnase (1812) qui ospiterà même étudiant forestieri.
Les Allemands reprennent pouvoir en Lombardie: 1814 et segg.
Lorsque Napoleone les è forcés à abdiquer la Lombardie passent sous l'empire austro-hongrois. Bagolino est garni des allemands jusqu'à à 1815. Sous la domination autrichienne sont constitués les province divisées en districts et en communes. Les routes de la vallée que pendant j'achève période de la domination veneta erano restées pressoché vous abandonnez, sont restaurées. La route qui donne Monte Suello porte à Bagolino est assumée à total chargement dello Été avec décret del Vicerè Ranieri. En occasion du venue en Vallée Sable de l'archiduc Ranieri elle vient poste, en 1823, la première pierre pour la construction du pont Prada de Bagolino. De ces ans è même un original je projette pour l'agrandissement de la mulattiera qui donne Bagolino porte à la Maniva.
Guerre entre le Règne sarde- Piemontese et l'empire Autrichiens.
Bagolino participe des ails évènements 1821 -1848 d.C. et segg. Le territoire bresciano è parcouru d'une ventata d'idées libérales et patriotiques. Les patriotes continuent à conspirer et à fomenter la population jusqu'à la révolution de 1848. Même les habitants de la vallée on arme, prêts à défendre la patrie. Le 5 avril diramÃ? les ordine "de se rayer chaque armes ou segnale qu'il fasse allusion à expulsée tyrranie" et que "sur toutes les tours ait à agiter le drapeau national" (U. Vaglia).
Arrivés les sarde-Piemontesi en Province, sur le Caffaro on doit proteggere, aux épaules l'armée engagée sur le Mincio.
Al je commande del colonel piemontese Allemandi partent nombreux valsabbini que le 9 avril varcano la frontière E TG0 0N Trentin ; ils occupent Condino et arrivent à Stenico. Ici les troupes reçoivent les ordine de reculer et les soldats, comme il continue le Mandat: "fatigués et tu uses, stremati de la faim, prives de chaque matériel de guerre, conscients d'être employé en mouvements d'action sans ordine et sans un plan minimamente étudié", ils vont à attaque mais ils sont forcés, des autrichiens, à plier jusqu'à à Pont Caffaro où un batallion, à je commande du Beretta, occupe Prada et Bagolino. Le 22 mai pendant l'avancé des allemands qu'ils veulent conquérir la Rocca d'Anfo, en passant attaverso Montesuello, se distingue Giacomo Lombards dit Ciometto (de Riccomassimo) que tout seul, le long du sentier de Castegnuda, il contrôle 600 allemands jusqu'à à arrivée des Crotti, mandat dans son secourt le long de la route dicte "du paradis", et de tu renforces organisés à Bagolino don d'Ange Gatta. L'ennemi est repoussé et le giorno après les nôtre occupent Storo. Après cette victoire elle arrive nouvelle de l'armistice et le Beretta évacue Bagolino ; la province revient autrichienne. Dans Mars 1849 à la reprise des ostilità entre Piémont et Autriche, Brescia se rebelle. Pour dix entiers jours la â?oeLeonessa d'Italie "tient teste les autrichiens. Quelques bagolinesi participent à celles-ci epiche des journées.
Encaissée de 1859
À peu à d'ans de l'armistice de Salasco de l'août 1848 Bagolino, à la reprise des ostilità (1859), on trouve à être sur la ligne de démarcation des deux exerces. La 1inea "passe du pays, continue pour Idro et Lavenone et, à travers la crête qui sépare la Vallée Degana de la vallée de Toscolano finit à Maderno. Les habitants de la vallée, éprouvés de la triste expérience de 1848 et des dures conditions economiques, accueillent la reprise des ostilità avec enthousiasme et responsabilità ; ils s'espèrent, sous les patries drapeaux, temps meilleurs. Les "Chasseurs des Alpes" à je commande du général Cialdini combattent pour conquérir la Rocca d'Anfo et la garnison des frontières tirolesi. Une colonne de la division Cialdini après avoir vaincu à la baïonette la Maniva il descend aux épaules de la Rocca où, en s'unissant aux autres troupes qui arrivent pour la route d'Anfo, occupe une partie de la forteresse. Le 29 giugno 1859 les italiens avec les alliés français vainc à S. Martino et à Solferino ; ils terminent les opérations militaires. Les autrichiens, à la présence des gardes nationales de Bagolino, d'Anfo, d'Idro, de Vestone, de Lavenone et de Nozza délivrent la Rocca d'Anfo (29-1-1860).
La Campagne garibaldina de 1866
Après la constitution du Règne d'Italie de 1861 on veut libérer la Vénétie de la domination des Hasbourg. Les habitants de la vallée dépassé le scoraggiamento, le souvenir des batailles et les malaises economiques, finissent avec bien accueillir les combattants garibaldini. Dans la zone du Caffaro les opérations militaires entament le 25 giugno et protraggono jusqu'à au 4 Juillet, giorno de la bataille de Montesuello. 1 Juillet : tremila soldats allemands, en profitant d'un momentané déplacement des garibaldini sur la Garda, j'aperçus en aide du général Manara, pour défendre Brescia, avaient occupé Bagolino et Montesuello. Garibaldi, averti, revient avec les troupes en haute Vallée et le 3 Juillet tient conseille de guerre à la Rocca d'Anfo. À Bagolino entre temps le maestro Stefano Pelizzari prépare la défense du bourg en réussissant à chasser l'ennemi du pays. L'après-midi du 4 Juillet s'entame la bataille : Garibaldi reste blessé ensemble à autres 266 combattants, morts 44, dispersés 22. Les bagolinesi ne manquent pas de donner des aides aux blessés ; entre ceux-ci régler envoi journalier à Anfo d'une abondante quantité de glace dont erano couverte les montagnes de Bagolino. Garibaldi le 21 Juillet arrive victorieux jusqu'à Bezzecca, où il reçoit les ordine de se retirer. Sconfortato pour tant d'inutiles combats : "Chinò teste et avec le laconico télégramme : "J'obéis" accepta la décision souveraine (Mandat). Du 9 août il est l'armistice entre le Gouvernement Italien et cela Autrichien. À souvenir de la guerre il est érigé en 1876, pour initiative du Magg. Guarneri, même lui combattant, la monument- ossario de Montesuello à la mémoire des morts qu'erano posés dans la chiesetta de S. Giacomo.
Guerre d'Afrique 1893 et segg.
Ils ne sont pas encore éteints les échos des batailles du Caffaro que les habitants de la vallée doivent partir pour la guerre "d'Afrique" combattue entre Italie et d'Abissinia. Les nôtre sont recrutés généralement dans le Corps des Alpins, instituté avec loi 12 octobre 1872, qui réunissait 15 compagnies recrutées en zones montagneuses avec épelle de garde aux valichi et, assignés au cinquième régiment, comme batallions Vestone, Edolo, Tirent, Morbegno. Dans la guerre libyenne (1911-12) on distingue le batallion Edolo commandé de G. Treboldi d'Anfo. Entre les combattants : Domenico Bertoli de Belprato, Agostino Amolino de Sabbio Demanda, Giovanni Mora de Bagolino, César Rossiní de Vestone, Elia Mandat d'Anfo, Giovanni Albertini de Vestone, Luigi Bettini de Nozza.
Première Guerre mondiale: 24 mai 1915 et segg.
Les événements des derniers ans ont éprouvé durement les bagolinesi qui ont vu leurs territoires, spécialement ceux de Pont Caffaro, entièrement ravagés. Mais il ne suffit pas. l'Italie, rescapé de la conquête libyenne, est impliquée dans la première guerre mondiale. Les italiens, d'abord neutres, cèdent les interventionnistes : Parti Républicaine, Partie Socialiste, Faisceau d'Action Révolutionnaire, Parti Radicale, Mouvement Futuriste etc.. Le 23 mai 1915 à minuit l'Italie rang contre l'Autriche. Les monts de Bagolino et la zone du Caffaro qu'on trouve sur la ligne de frontière sont les premiers théatres de combats. La guerre, en prédominance de tranché, réalise le principe 'à faire à l'aquila "c'est-à-dire de conquérir et tendres les sommets pour être des maîtres des vallées. Vers le Pas Terme, à la frontière avec le territoire E TG0 0N Trentin, encore aujourd'hui ils sont visibles les restes de constructions militaires, de tranchés et di de reticolati rouillés des muets témoins d'une longue guerre d'usure. La fraction de Pont Caffaro dans la nuit du 24 mai 1915 voit passer sur son pont, place à frontière avec l'Autriche, les bersagliers suivis des alpins (5 batallion) et des fanti (62 régiment) qu'ils s'entament à la conquête des E TG0 0N Trentin. Les habitants du Plan sont forcés à se réfugier, lorsque les batailles se font plus cruente, dans le chef-lieu. Comme celle-là il tourne qu'ils sont obligés à rentrer à Bagolino pour éviter le feu croisé des canons autrichiens placés sur la Forte Cariola, sur le Fort Lardaro et sur la Forte Corne, et des "pièces" italiennes qui tirent des Fortes Baremone et de la Rocca d'Anfo. 1918 est un an tragique pour les habitants de Pont Caffaro. 1 des canons disloqués sur Fort Por vomissent un feu continué sur la petite fraction poste à frontière. Les gens sont svelta à fuir et à se réfugier en ouverte campagne, dans les caves, à Bagolino. Les maisons sont détruites, l'église et le pays tirés sur du feu ; miraculeusement entre les habitants on ne compte pas de victimes. Après les "chauds" jours de l'été de 1918, finie la guerre, les gens de Pont Caffaro peuvent tourner varcare au pont qui cette fois joint les rivages dans un même État qui, comme elle écrit les Biati "avait oui rivendicato sa frntière, mais au même temps, avait ingigantito ses problèmes, en portant la population à un exaspéré mécontent, préparateur nouvelles, délétères aventures". Dans le souvenir de tous les morts de Bagolino. Ugo Mandat fait signe à : Scalvini Giovanni caporal du 5 Régiment Alpin, medaille de bronze, courageux et calme coadiuvava efficacement son commandant de peloton en assumant et en tenant avec énergie je commande d'un groupe d'hommes. Monte Ortigara, 15 giugno 1917. Aluminium Carlo fut Carlo sergent artillerie de champ, croix à la valeur militaire. Chef morceau d'une sezione violentemente battue du tir d'artillerie ennemie, pas soignante du danger, de l'accorreva en aide des artilleurs de l'autre morceau, gravement blessée. J'ai coutume Cassé (Pria Forà Arsíero) 3 avril 1918. Zanetti Carlo Tebaldo de Stefano Giulio sous-lieutenant dans le 5 Régiment Alpin, volontaire de guerre, de medaille d'argent sur le champ. Chargé de mener un noyau hardis pour d'ouvrir je franchis dans les reticolati ennemis et vous faire passer succédant des vagues d'assaut, réussit dans le but. Il tombait ensuite pour premier, blessé à mort sur le ciglio du trinceramento adverse. Bassement Costone Vursic (Monte Noir) 16 settembre 1916. Alberti Giovanni fut Giuseppe caporal majeur 5 Régiment Alpin btg Montesuello, medaille de bronze au champ. Dédié à des sezione des lance-torpilles subordonné à violent bombardement ennemi fut infatigable dans le lancement des morceaux et des torpilles finché il tomba tué frappé en plein d'une grenu. Trincerone de Zugna 23 août 1917. Fusi Giovanni de Pietro caporal majeur dans le 530 regroupement artillerie j'assiège 332 batterie, medaille de bronze sur le champ. Guardafili en haute montagne de j'entame de la guerre affrontait volontairement quelconque danger aussi d'obtenir le bon fonctionnement des lignes. 24 mai 1918 après une long et dangereuse les marche, sans prendre repose, procédait à, tendre des nouvelles lignes, dont il maintenait le parfait fonctionnement pendant l'action sprezzando le danger et le feu ennemi. Pointe Castellaccio 25-26 mai 1917. Après soixante ans (1975) les Rescapés de la Grande Guerre avec les "adversaires" autrichiens se sont retrouvés à Pont Caffaro unis d'idéaux de Paix. Ceux qui suivent sont trois souvenir- témoignages des rescapés choisis entre ceux rapportés d'"Histoire d'un Pont". Hans Biedermans, ans 75. Nous n'avons jamais haï les italiens. Elle n'est pas colpa la nôtre si nous nous tirâmes. J'avais quatorze ans lorsque elle a éclaté la guerre d'Autriche. Je suis réussi à faim ancre une bonne partie, ai combattu contre les italiens sur le Carso. J'ai des italiens un bon souvenir : ils combattaient comme matti et criaient toujours. Je suis heureux d'être venu en Italie dans cette occasion comme ami. Johann Virgolini, ans 77. J'ai le nom italien, mais, pour combien j'en sais, mes ancêtres ont toujours été autrichiens. Vêtement à Feldkirchen. Même j'ai combattu contre les italiens sur le monte Cimon et sur le Stelvio. J'étais volontaire : alors ils nous remplissaient teste à école de ces choses. Je n'ai jamais haï les Italiens et maintenant je les admire même de plus : je suis content que vous ayez voulu faire la paix. Pietro Cominotti résident à Odolo. J'étais à casa en 1915, trop jeune : j'avais 17 ans. Ensuite avec les Alpins du "Vistù" j'ai vécu l'épopée de l'Ortigara. Revoir les allemands après tant de temps m'a fait plaît. Si nous y sommes haïs elle n'est pas colpa de personne. Maintenant nous sommes amis et est beau. Je suis sûr qu'ils sont contents même mes amis qui sont restés lassù avec les chaussures aux seules. Entre les deux guerres l'Italie connaît le régime dictatorial fasciste de Benito Mussolini.
Seconde Guerre Mondiale 1940 et segg.
Après vingt ans de paix relative il entame une autre terrible guerre : la Seconde Guerre Mondiale le souvenir de laquelle est encore vivant et brûlant dans les survivants. À Bagolino la population souffre les douleurs, les malaises et les privations qui toujours accompagnent des tristes évènements.
1946: Proclamation de la République |